Environnement et biodiversité en maraîchage bio

31 Juil 2010
L’utilisation des auxiliaires de culture naturels représente une bonne solution pour pallier aux insuffisances de la protection phytosanitaire et de la lutte biologique. S’appuyer sur les auxiliaires permet de protéger plus efficacement les cultures en milieu ouverts, au contraire des lâchers, de restaurer la biodiversité fonctionnelle et d’avoir une action plus ciblée que la plupart des traitements, très généralistes.
  • Favoriser les auxiliaires naturels en agricultures biologique – 2009 – Fiche RMT N°3 – Santé:

Plutôt que de tenter de lutter contre les ennemis des cultures, comment mieux s’appuyer sur des auxiliaires naturels, véritables partenaires de l’agriculture biologique (AB) ? Pour répondre à cette question, cette fiche explicite les processus écologiques concernés et propose des moyens pour favoriser la présence d’auxiliaires.

>>Fiche complète_Sante_RMT 3 2009

  • Dossier spécial biodiversité fonctionnelle: Bénéficier des mirides, prédateurs naturels d’aleurodes et de tétranyques – 2009 – MBI N° 60 :

Implanter autour des cultures des espèces végétales qui vont attirer, héberger et nourrir les auxiliaires indigènes : une piste de travail qui s’avère intéressante pour limiter le coût et augmenter l’efficacité de la lutte biologique. Le GRAB expérimente cette méthode depuis 2007 pour lutter contre les tétranyques et les aleurodes.

>>Fiche complète_dossier biodiversité_MBI60 2009

  • Les plantes relais contre pucerons – 2009 – Réf bio PACA maraîchage N° 2:

La lutte contre le puceron Aphis gossypii est désormais assez largement pratiquée avec l’auxiliaire Aphidius colemani. Les plantes relais constituent un micro-élevage d’Aphidius colemani, méthode efficace d’introduction de cet auxiliaire dans la culture.

>>Fiche complète_plantes relais contre les pucerons_Réf bio PACA 2009

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